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Secrétariat Général
Le Secrétariat Général
Il s’agit d’un organe technique et administratif en charge des responsabilités quotidiennes et exécutives, sur la base des décisions et des instructions du Conseil d’Administration, sous la supervision directe du Secrétaire Général.

En ce qui concerne le Secrétaire Général, le Conseil d’Administration le désigne, avec une majorité de huit membres au moins. Ensuite, le Conseil soumet le nom du Secrétaire désigné à l’Assemblée Générale pour avoir son consentement. En cas de refus, la décision concernant la désignation du Secrétaire Général est considérée comme invalide.

Le Secrétaire Général préside l’organe technique et administratif de l’Association. Il nomme les employés et les experts nécessaires pour le bon fonctionnement de l’Association. Il soumet des rapports périodiques au Conseil d’Administration et prépare le projet du budget annuel et le rapport des comptes de clôture. En outre, le Secrétaire Général prend part aux réunions de toutes les commissions consultatives et apporte l’assistance à tous les membres de l’Association dans le cadre de leurs relations professionnelles, entre eux et avec l’ABL, la Banque du Liban et les institutions gouvernementales.

La structure du Secrétariat Général comprend 4 directions:
  • La direction administrative et financière
  • La direction des études et des statistiques
  • La direction de la formation
  • La direction des médias et des relations publiques
La participation de l’Association à un nombre de conseils et de commissions
L’Association des Banques du Liban est représentée dans un large nombre de conseils et de commissions au Liban, parmi lesquels:
  • Le Conseil Economique et Social
  • Le Conseil d’Administration de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale
  • La commission financière de la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale
  • Le Conseil d’Administration de l’Agence Nationale pour l’Emploi (Ministère du Travail)
  • Le Conseil d’Administration de l’Institut pour la Recherche Industrielle
  • La commission nationale pour l’application du droit des personnes aux besoins spéciaux au travail (Ministère du Travail)
  • La commission nationale pour le volontarisme (Ministère des Affaires Sociales)
  • La commission nationale pour faciliter le transport et le commerce (Ministère du Commerce et de l’Economie)
  • La commission nationale de coordination pour le projet du Centre libanais pour l’utilisation rationnelle de l’énergie (Ministère de l’Energie)
  • La commission conjointe entre le Ministère des Finances et les institutions économiques
  • Trois commissions au sein de la Chambre du Commerce International – Liban: La commission de l’environnement, la commission des banques et la commission pour la lutte contre la corruption et les pots-de-vin dans le cadre des opérations du commerce international.
  • Le Centre d’Arbitrage International
  • L’Union des Banques Arabes
  • La Commission de Contrôle de Banques (en vertu de la Loi No 28/67)
  • La Commission Supérieure des Banques (en vertu de la Loi No 28/67)
  • Le Conseil National de l'Environnement (Ministère de l'Environnement)
  • Le Comité de Pilotage du Projet de lutte contre la pollution au Liban (Ministère de l'Environnement)
  • Le Comité de Gestion du Programme National de Reboisement de 40 millions d'arbres forestiers (Ministère de l'Agriculture)
Médias et publications
Sur le plan des médias, l’Association veille à renforcer les communications et les relations avec les responsables chargés des questions économiques dans les médias au Liban, afin de garantir une couverture continue et globale des activités de l’Association et disséminer les positions adoptées par l’Association elle-même.
L’Association publie un bulletin d’information mensuel distribué au Liban et l’Almanach des Banks du Liban, mis à jour chaque année. La Direction des Etudes et des Statistiques prépare un périodique mensuel en anglais (The Economic Letter), qui comprend une brève présentation du développement des principaux secteurs de l’économie libanaise avec des tableaux statistiques, distribué à de nombreux établissements, banques, institutions et personnalités au Liban et à l’étranger. Les Indicateurs - Clés sont également préparés sur une base mensuelle, ainsi que l’évolution du portefeuille des Bons du Trésor en LL et en devises étrangères et le Rapport Annuel de l’Association. L’Association publie le programme annuel de formation et de réhabilitation, ainsi qu’une série de Dossiers de l’Association, qui comprend des recherches et des études sur les questions financières et bancaires.

En ce qui concerne la documentation et la bibliothèque interne, l’Association a une banque de données et des archives de médias dont les contenus remontent à 1990, outre une bibliothèque publique, riche en publications spécialisées et en périodiques en trois langues (arabe, français et anglais). Ainsi, l’Association peut mettre à la disposition des cadres des banques et des chercheurs spécialisés une série suffisante de documents et de références qui pourraient leur être utiles.

L’Association continue à mettre à jour les contenus de son site web (www.abl.org.lb). Les internautes ont alors la possibilité de lire, en trois langues (arabe, français et anglais), le guide des banques, la structure de l’Association et de son Secrétariat Général, la structure, la gestion et les commissions du Conseil. Ils ont également la possibilité d’accéder aux différents services disponibles, aux activités organisées et aux publications, outre le texte de la convention collective du travail qui gouverne la relation professionnelle entre les administrations des banques et leurs employés.
Le développement des ressources humaines bancaires
Selon les statistiques de l’ABL, le nombre total des employés dans le secteur bancaire au Liban à fin 2012 s’élève à 22637 employés; 60,5% de ces employés sont mariés et bénéficient des allocations et des indemnités de mariage, d’éducation et de santé pour 20884 enfants enregistrés à leur nom. Parmi les principales caractéristiques de la main d’œuvre de secteur bancaire au Liban, les femmes représentent 45,6% de l’ensemble de la main d’œuvre; 57,8% des employés sont âgés de moins de 40 ans; et environ 72,2% sont des diplômés universitaires.

Les banques concentrent leurs efforts sur le développement et la réhabilitation de leurs ressources humaines, premièrement, pour leur permettre d’aller de pair avec le développement actuel de l’industrie bancaire ; deuxièmement, pour relever les défis de l’avenir, que ce soit sur le plan régional ou international, à la lumière de la mondialisation de l’économie et de l’éventuelle constitution des conventions, des blocs et des marchés régionaux.

A partir de cette perspective, le secteur bancaire considère la formation de ses employés comme une priorité première sur deux plans: sur le plan individuel, dans le cadre de la structure réglementaire de chaque banque, et sur le plan sectoriel, au sein de l’ABL en général.

Dans ce cadre-là, l’Association est active sur deux plans:
a-La direction de la formation, dans le cadre de la structure du Secrétariat Général de l’ABL, qui organise, chaque année, une série de séances, d’ateliers et de séminaires de formation, que ce soit dans son centre de formation dans le bâtiment de l’ABL ou dans l’un des hôtels, si nécessaire. Au début de l’année et sur la base des propositions des banques, la Direction détermine son programme d’activités annuelles à soumettre pour discussion et approbation par la commission des ressources humaines et des affaires sociales de l’Association et par le Conseil d’Administration. Elle notifie ensuite les banques, les appelant à nommer certains de leurs employés, en fonction de leurs rangs et de leur type de travail, ainsi que leurs ambitions professionnelles, afin de participer à des sessions et séminaires figurant dans le programme mentionné.

Il est à noter que la direction de la formation coopère avec un grand nombre d’institutions de formation bancaire de par le monde (Centre de Formation Professionnelle Bancaire - CFPB), Association Belge des Banques, Institut Britannique des Services Financiers, Réseau Européen pour la Formation Bancaire, etc.) et que la durée des sessions organisées par cette Direction varie entre 1 jour et 10 semaines, durant laquelle les employés de tous les grades y prenne part : administration, management de haut et moyen niveaux, employés ordinaires.

b- Le Centre des Etudes Bancaires: Ce Centre, créé en 1967, qui assure la formation et l’éducation, est, de par sa nature, un centre académique de formation professionnelle, soumis à un système spécial pour la supervision du Conseil d’Administration, dirigé par le Président de l’Association des Banques au Liban. Il est composé de six membres, équitablement représentant l’Université Saint-Joseph et l’Association des Banques au Liban. Le siège du Centre est situé dans le campus de l’Université Saint – Joseph, Beyrouth, Rue Huvelin.

Concernant la formation, le Centre tient des séances de formation spécialisées à Beyrouth et dans les autres Mohafazats et appelle les banques à nommer certains de leurs employés à prendre part à de telles sessions.

En ce qui concerne l’éducation, qui représente la principale activité du Centre des Etudes Bancaires, le Centre tient des examens d’entrée, chaque année, pour les employés de banque, afin d’adhérer à l’un de ses programmes: le DESB (Diplôme d'Etudes Spécialisées de Banque) et le DSGB (Diplôme Supérieur de Gestion Bancaire). La durée de l’étude de chaque diplôme varie d’un à trois ans et se termine avec la remise des diplômes aux étudiants ayant réussi, qui obtiennent un diplôme certifié par l’administration de l’Université et l’ABL.

Récemment, le Centre est devenu l'Institut Supérieur pour les Etudes Bancaires (ISEB) après avoir obtenu une licence du Ministère de l’Education et de l’Enseignement Supérieur. Cet institut délivre les diplômes de "Licence" et "Master" des études bancaires. L'institut a commencé  son activité pour l'année universitaire 2013-2014.
La convention collective du travail
Il existe une convention collective du travail gouvernant la relation entre les employés et les administrations des banques. Il s’agit d’une convention sans précédent au Liban et dans le monde arabe, dont l’exécution a commencé au début de 1972 après la signature de la première convention le 22 novembre 1971. Ladite convention stipule les positions des employés au sein du secteur bancaire, ainsi que l’échelle des salaires, les allocations, les indemnités, les compensations et les prêts qui leur sont accordés. Elle stipule également les conditions de la discipline professionnelle générale.

La Convention stipule, dans sa dernière version (2013-2014), un amendement des grades et de l’échelle des salaires des employés, insistant sur l’évaluation de la performance des employés, sur leur formation continue et le lien entre les grades et la classification des positions. La Convention permet également aux employés du secteur bancaire afin de bénéficier de toutes les compensations et les allocations, ainsi que de toutes les compensations familiales supplémentaires, les allocations à l’éducation (écoles et universités) qui sont plus élevées que celles prévues dans les secteurs privé et public, et les compensations de transport, calculées sur la base de la distance entre le lieu du travail et celui de résidence, qui sont les meilleures compensations adoptées sur ce plan, outre les allocations de mariage et de naissance.

Dans le même contexte, la Convention stipule les mécanismes visant à assurer des augmentations périodiques des salaires des employés et les principes pour bénéficier des différents congés spéciaux, administratifs et de maladie et des indemnités de soins médicaux (coûts médicaux et hospitalisation), excédant, d’une certaine proportion, celles accordées par la Caisse Nationale de la Sécurité Sociale.

La Convention détermine les heures de travail dans le secteur bancaire, les règles générales de discipline et les types de récompenses et de pénalités. Elle maintient également le droit des représentants élus par les employés dans l’exercice du travail du syndicat. En parallèle, elle stipule une commission conjointe de médiation et d’arbitrage des deux partis, afin de régler tout éventuel conflit émergeant de l’interprétation des textes de la Convention.

Il y a une annexe spéciale à la convention collective du travail en ce qui concerne le système des prêts universitaires, de résidence et personnels, accordés par les banques à ses employés (les types et les conditions).

Dans le cadre du dernier amendement introduit à la convention collective du travail, cette dernière a adopté un système pour les employés afin que ces derniers bénéficient des services d’hospitalisation après avoir atteint l’âge de la retraite. Ce système souligne davantage la profondeur de l’engagement des banques et de l’ABL, en accordant les meilleurs moyens pour garantir, à vie, une vie décente aux employées de ce secteur.

La Convention, qui est renouvelée tous les deux ans dans le cadre de négociations bilatérales, exprime l’intention de l’Association de consolider la coopération constructive et fructueuse entre les parties dans le secteur bancaire, afin de garantir, pour les employés dans le secteur bancaire, des conditions de vie décentes et pour l’institution bancaire, la stabilité et la croissance afin de consolider le rôle du secteur dans la promotion du pays et du développement socio-économique.
La coordination entre les institutions économiques libanaises
L’Association des Banques du Liban est un membre actif et fondateur dans le rassemblement des institutions économiques libanaises. Depuis la création de ce rassemblement, l’Association a pris part, d’une manière efficace, à la rédaction des documents ou des concepts unifiés exprimant l’opinion de ces institutions concernant les projets, les procédures et les attitudes soulevés par les autorités officielles. Dans ce cadre-là, l’Association a, avec les institutions économiques restantes, des positions claires et définies, concernant les programmes de réforme économique et financière, accompagnant la Conférence de Paris dans ses trois phases, et concernant les différents événements politiques et sécuritaires exerçant des pressions sur la vie économique au sein du pays et entravant la production et la croissance. L’Association, outre la commission économique, continue à exercer une pression démocratique à travers les conférences de presse et les déclarations et à travers les visites et les dialogue objectifs, avec les différents responsables, et ce pour consolider la paix civile et ancrer la stabilité, comme deux conditions nécessaires afin de garantir la croissance, ainsi qu’un développement équilibré et durable pour le pays tout entier.

Dernière mise à jour le 09 Janvier 2017